Le Gouvernement admet de même dans ses observations écrites que les critères de choix énumérés dans l’ordonnance avaient une connotation politique marquée et que le refus de concession constitue autant un acte politique qu’un acte administratif. La Commission attache de l’importance au fait que les associations requérantes remplissaient toutes les conditions fixées par l’ordonnance applicable, sans méconnaître pour autant qu’un choix entre différentes entreprises de radiodiffusion était nécessaire en raison du nombre limité de fréquences disponibles.