La Commission a également examiné cette deuxième partie de la lettre telle qu’elle lui a été soumise. Elle remarque que si le premier requérant n’a pas expressément évoqué l’affaire du second requérant, il a néanmoins offert des conseils qui dépassaient la simple information générale. Il a notamment laissé entendre que si le second requérant choisissait de garder le silence, il pourrait se trouver confronté à la désagréable éventualité de devoir rester