41. Les requérants soutiennent que le premier d’entre eux avait le droit d’adresser une lettre au second et que celui-ci avait le droit de la recevoir. Peu importe dans ce contexte que le premier requérant ait été ou non un avocat. Les requérants soutiennent que l’interception de ladite lettre a violé le droit au respect de leur correspondance. Ils allèguent en conséquence une infraction à l’art. 8 CEDH ainsi libellé: