En revanche, s’il s’agit, comme en l’espèce, d’un arbitrage forcé, en ce sens que l’arbitrage est imposé par la loi, les parties n’ont aucune possibilité de soustraire leur litige à la décision d’un comité d’arbitres. Celui-ci doit alors offrir les garanties prévues par l’art. 6 § 1» (rapport de la Comm. du 12 décembre 1983 dans l’affaire Bramelid et Malmstramc/Suède, § 30). Dans la présente affaire, l’arbitrage n’était pas imposé par la loi. En signant un compromis d’arbitrage, le requérant a renoncé à la possibilité de soumettre le litige à un tribunal ordinaire. Par ailleurs, le droit d’accès à un tribunal étatique - garantie qui découle implicitement de l’art.