qu’il a versé au dossier des lettres d’ordre privé ainsi que la déclaration d’un avocat kurde en exil. Il est cependant impossible de conclure, sur la base de ces éléments, qu’en raison de ses activités politiques, il s’exposerait à un danger sérieux s’il rentrait en Turquie. D’autre part, il échet de relever que le requérant, après avoir demandé un permis de séjour en 1980, a retiré sa demande quelques jours plus tard et ce n’est que le 15 avril 1982 qu’il a demandé l’asile politique.