-même prétend avoir été «sympathisant» du Parti ouvrier du Kurdistan et avoir «fait de la propagande». En raison de ses activités politiques, on lui aurait d’ailleurs interdit de poursuivre ses études et il aurait été appréhendé et torturé par les forces militaires, ainsi que certains membres de sa famille. La Commission estime que le requérant n’apporte aucun élément précis et circonstancié à l’appui de ses affirmations. Il est vrai qu’il a versé au dossier des lettres d’ordre privé ainsi que la déclaration d’un avocat kurde en exil.