Art. 3 CEDH. Interdiction de la torture, des peines et traitements inhumains ou dégradants. La CEDH ne garantit aucun droit de séjour ou d’asile dans un Etat dont l’intéressé n’est pas ressortissant et ne régit en principe pas l’extradition. Celle-ci doit toutefois être refusée lorsqu’il existe des raisons sérieuses de croire qu’un individu sera exposé, dans l’Etat requérant, à un traitement prohibé par cette disposition. Tel n’est pas le cas en Argentine, démocratie pluraliste et Etat de droit reconnaissant les droits de l’homme.