Le second motif donné par l’instance inférieure et contesté par le recourant est un manque de dynamisme et d’intégration au service. Un employeur est en droit d’attendre de ses collaborateurs qu’ils prennent des initiatives dans le cadre de leur fonction et qu’ils se tiennent au courant de l’évolution de leur domaine. Dans sa réponse du 8 avril 1986, le président de l’EPFL fait état d’un manque de curiosité du recourant, de la passivité avec laquelle il attend qu’on lui serve les adaptations de connaissances liées à l’évolution de l’informatique.