» Il se plaint de ne pas avoir eu l’occasion de traiter lui-même des projets complets et a le sentiment que l’on cherche à lui faire faire les frais de sa complaisance à exécuter trop souvent des travaux inférieurs à ceux décrits dans son cahier des charges. Dans sa réponse du 8 avril 1986, l’instance inférieure fait remarquer que le chef du service informatique n’a pas cessé d’appuyer le recourant pour lui inculquer une méthode de travail et qu’il a tenté, sans succès, de le charger d’un projet qu’il aurait traité de manière indépendante. Ces faits sont confirmés par la lettre du chef du service informatique du 7 mai 1985.