Cela ne veut en revanche pas dire que la personne promue continuera dans le futur de satisfaire aux exigences. Dans sa réponse du 8 avril, l’instance inférieure relève que les promotions accordées au recourant ne l’ont pas été en reconnaissance de services rendus mais davantage dans le but de l’encourager à faire mieux. Elle fait également état de sévères mises en garde adressées au recourant à la fin des années septante. Afin de respecter le principe de la bonne foi, il n’est pas admissible d’invoquer des faits qui se sont déroulés avant la date de la dernière promotion pour motiver la résiliation des rapports de service.