Non, comme nous l'avons relevé à plusieurs reprises dans cet avis, une imposition des gains en capital n'est pas absolument nécessaire. En cas de maintien de l'exonération des gains en capitaux, la marge de manœuvre du législateur qui souhaite introduire une imposition partielle des dividendes de la fortune privée est cependant restreinte, pour les motifs et dans les mesures mentionnées dans les réponses aux questions 1 et 2 ci-dessus.