Un arrêt du 13 novembre 1997 résume et commente ainsi l’arrêt précité. Il relève que le recourant critiquait l’abolition de l’imposition des gains en capital, alors que le Conseil d’Etat invoquait la perspective de favoriser l’accès à la propriété, ainsi que des considérations pratiques liées au coût du prélèvement de l’impôt, en relevant que la plupart des autres cantons y avaient renoncé. « Le Tribunal fédéral s’est rallié à ces arguments : la révision législative était justifiée en l’espèce par des raisons objectives, la solution retenue correspondant de surcroît à un sentiment général de justice.