précisément , cette jurisprudence interprète la loi actuelle, et il n’est pas interdit de la modifier, à condition que la réforme repose sur des fondements objectifs et pertinents. En pratique et surtout économiquement, il apparaît que les dividendes et prises de bénéfices visés par l’article 20, alinéa 1, lit. c), ne sont pas identiques aux revenus qu’énumèrent les autres clauses de l’article 20 LIFD, lequel fait précisément la distinction entre, par exemple, les intérêts d’épargne et les loyers, d’une part, les dividendes, d’autre part (lit. a et d.) . En effet, il n’y a pas, dans ce dernier cas, de véritable relation horizontale entre deux patrimoi-