Du côté des opposants, on reprochait au projet de ne pas respecter le principe fondamental de l’imposition selon la capacité contributive et d’avantager les actionnaires au détriment des travailleurs, voire des petits actionnaires qui possèdent mois de 10% du capital-actions. Tel qu’il était, le projet manquait également un des buts principaux de la réforme, soit l’imposition neutre des entreprises quant à la forme, car les sociétés de capitaux seront favorisées par rapport aux sociétés de personnes. Quant à la double imposition économique qu’il s’agirait d’éviter, elle n’a pas de réalité, sauf dans les cas où la distribution des dividendes s’élève à 70% des gains réalisés, ce