davantage leurs bénéfices, afin que ceux-ci ne soient pas « immobilisés » dans l’entreprise. Cependant, elle a limité ce changement aux participations d’au moins 10 % du capital-actions ou du capital social, de manière à donner davantage de responsabilités aux entrepreneurs et de récompenser leurs succès. Il s’agit également de rapprocher la Suisse des pays voisins et d’infléchir le comportement frileux des entreprises lors de la distribution des dividendes. Quant au pourcentage minimal de participation qualifié de 10%, il a été introduit par la plupart des cantons, dont plusieurs sont déjà allés dans la même direction voire plus loin encore.