La question de l’applicabilité de ces deux Déclarations ne se pose plus pour l’un des deux territoires, faute de déclaration de succession lors de l’accession de celui-ci à l’indépendance, mais demeure ouverte en ce qui concerne le second territoire, A., qui en devenant indépendant avant de prendre le nom de B., a déclaré succéder aux traités qui liaient X. Le changement de nom ultérieur du B. en C. n’a pas de portée juridique particulière dans ce contexte.