La loi du silence qui prévaut dans ces milieux est une règle d’or à ce point ancrée dans les esprits qu’il est difficile d’obtenir de ces gens-là qu’ils se livrent sans crainte aux examinateurs dès la première audition sur les motifs d’asile (cf. Kälin, op. cit., p. 297 s. et 315 s., Alberto Achermann / Christina Hausammann, Handbuch des Asylrechts, 2e éd., Berne et Stuttgart 1991, p. 287 à 289).