Selon le même groupe de travail, une directive interne serait suffisante pour permettre au Ministère public de prendre connaissance des demandes qui seraient d’un quelconque intérêt sous l’angle de la sécurité de l’Etat (ibidem). Dans ces conditions, l’opposition que pourrait manifester le Ministère public à l’octroi de l’asile dans un cas particulier, à défaut d’un droit de décision propre, devrait être communiquée à l’ODR ou à la CRA qui demeurerait entièrement libre d’en tenir compte ou non (ibidem).