Par ailleurs, le dossier ne révèle aucun crime de guerre ni de crime contre l’humanité. Enfin, le Haut Commissariat pour les réfugiés est intervenu, après avoir entendu le recourant lui-même, auprès de la Commission le 13 avril 1995 pour soutenir la demande de ce dernier, ce qui laisse supposer qu’il ne s’est rendu coupable d’aucun agissement contraire aux buts et aux principes des Nations Unies, ce qui confirme au demeurant les éléments contenus dans le dossier. En conséquence, l’on ne saurait exclure l’intéressé de la qualité de réfugié sur la base de l’art.