Le Haut Commissariat pour les Réfugiés lui-même est intervenu le 13 avril 1995 pour déclarer crédibles les allégations des intéressés. Le 20 février 1995, la Police fédérale a informé le recourant qu’il figurait sur une liste de militants du FIS parvenue en mains des autorités algériennes par le biais d’une indiscrétion. Prenant acte de cette nouvelle situation, l’ODR est revenu sur sa décision le 2 août 1995 et a accordé l’admission provisoire aux intéressés.