Une lourde condamnation supplémentaire aurait été prononcée à son encontre par un tribunal d’exception. En ce qui concerne son activité politique, elle aurait consisté en l’organisation de réunions, la récolte d’informations sur les prisonniers politiques et le traitement qui leur était réservé et le maintien de contacts avec des organisations humanitaires à l’étranger. Quant à son épouse demeurée au pays après sa fuite, elle aurait été importunée par les autorités suite à son départ. A l’appui de ses dires, le recourant a versé en cause plusieurs extraits de journaux censés étayer son récit. En juillet 1993, l’intéressé a informé l’Office fédéral des réfugiés (ODR)