{"Signatur": "CH_VB_031", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1995-07-07", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_031_JAAC-62-7--_1995-07-07.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150004037.pdf?ID=150004037", "Checksum": "31dc3bb524897c35d34265901b83610f"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 62.7 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Schweizerische Asylrekurskommission (ARK) 07.07.1995 JAAC 62.7 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile 07.07.1995 JAAC 62.7 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione svizzera di ricorso in materia d'asilo 07.07.1995 JAAC 62.7 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Schweizerische Asylrekurskommission (ARK)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione svizzera di ricorso in materia d'asilo"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission suisse de recours en matière d'asile, jusqu'à 2006"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:28:55", "Checksum": "aa9100209e0c48118bfc0112f2c963f8", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile 07.07.1995 JAAC 62.7 \r\n\n JAAC 62.7\n\nExtrait d’une décision de la Commission suisse de\nrecours en matière d’asile du 7 juillet 1995\n\nExtrait de la jurisprudence de la Commission suisse de recours en\nmatière d’asile.\nArt. 16 al. 1 let. e LAsi. Non-entrée en matière en cas de violation\nintentionnelle et grave de l’obligation de collaborer (défaut à une\naudition fédérale complémentaire).\nOn est en droit d’attendre d’un requérant d’asile qui reçoit un courrier\nprovenant manifestement de l’ODR, qu’il s’enquière de sa signification\nauprès des autorités (in casu convocation à une audition fédérale\ncomplémentaire).\n\nAuszug aus der Rechtsprechung der Schweizerischen\nAsylrekurskommission.\nArt. 16 Abs. 1 Bst. e AsylG. Nichteintreten auf das Asylgesuch\nwegen grober und vorsätzlicher Verletzung der Mitwirkungspflicht\n(Nichterscheinen zur ergänzenden Anhörung).\nWird einem Asylbewerber ein Schreiben zugestellt, das\nerkennbarerweise vom BFF stammt, kann von ihm erwartet werden,\ndass er sich über die Bedeutung dieses Schreibens (Vorladung zur\nergänzenden Anhörung) bei den Behörden erkundigt.\n\nEstratto della giurisprudenza della Commissione svizzera di ricorso in\nmateria d’asilo.\n\n1\nArt. 16 cpv. 1 lett. e LAsi. Non entrata nel merito in caso di violazione\nintenzionale e crassa dell’obbligo di collaborare (non apparizione a\nun’audizione federale complementare).\nSi può pretendere da un richiedente l’asilo che riceve un invio che\nappare manifestamente emanare dall’UFR, che s’informi presso le\nautorità del significato dell’invio medesimo (in casu convocazione ad\nun’audizione federale complementare).\n\nRésumé des faits:\n\nLe 10 avril 1994, H. K. a quitté la Yougoslavie. Il a déposé une demande d’asile\nen Suisse le 15 avril 1994. A l’appui de celle-ci, il a déclaré qu’il avait quitté\nson pays parce qu’il avait reçu deux convocations à se présenter au service\nmilitaire. Par courrier du 22 août 1994, l’Office fédéral des réfugiés (ODR)\na convoqué l’intéressé pour une audition complémentaire, estimant qu’il\nne lui était pas possible de se prononcer définitivement au stade actuel\nde la procédure. La missive a été retournée à l’ODR avec la mention «non\nréclamé-soumis à la taxe». L’intéressé ayant changé de domicile, l’ODR a\nenvoyé une nouvelle convocation en date du 15 novembre 1994. L’intéressé\nn’y a toutefois pas donné suite. Invité à s’expliquer, l’intéressé, par courrier\ndu 15 décembre 1994, a déclaré qu’il n’avait jamais reçu la convocation en\nquestion. En date du 28 décembre 1994, l’ODR a informé l’intéressé qu’il\navait entrepris des recherches auprès des PTT, desquelles il ressortait que\nle courrier du 15 novembre 1994 avait été distribué le 25 novembre 1994, fait\nqui a été confirmé par le père du recourant. Toutefois, ledit courrier n’aurait\ncontenu qu’un plan de situation et un bon de transport. L’ODR a donc fixé un\nnouveau délai à l’intéressé pour lui permettre de se déterminer par écrit sur ce\nqui précède. Par lettre du 3 janvier 1995, l’intéressé a confirmé que le courrier\ndu 25 novembre 1995 ne contenait pas de convocation, mais uniquement un\nplan de situation ainsi qu’un bon de transport. Par décision du 18 janvier 1995,\nl’ODR a refusé d’entrer en matière sur la demande d’asile de l’intéressé, en\napplication de l’art. 16 al. 1let. e de la loi sur l’asile du 5 octobre 1979 (LAsi,\nRS 142.31; violation grave et intentionnelle du devoir de collaborer). Dans\nson recours, formé le 20 février 1995, l’intéressé soutient que l’ODR n’a pas\ndémontré en quoi son absence à l’audition fédérale complémentaire prévu\nétait intentionnelle et grave.\nLa Commission suisse de recours en matière d’asile (ci-après: la Commission)\nrejette le recours.\n\nExtraits des considérants:\n\n4. Selon l’art. 3 LAsi, sont des réfugiés les étrangers qui, dans leur pays\nd’origine ou le pays de leur dernière résidence, sont exposés à de sérieux\npréjudices ou craignent à juste titre de l’être en raison de leur race, de\nleur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social\ndéterminé ou de leurs opinions politiques (al. 1). Sont considérées notamment\n\n"}