de même, la commission n’a pas à se pencher sur la légitimité de l’extradition ordonnée, l’OFP et le TF en ayant déjà tranché dans le cadre de leurs compétences propres. L’autorité saisie de la demande d’asile doit se borner à déterminer si et dans quelle mesure les poursuites entamées contre D. D. par les autorités bulgares constituent un acte de persécution au sens de l’art. 3 LAsi. b. A cet égard, la commission constate que les déclarations du recourant et les pièces qu’il a produites ne permettent pas d’aboutir à une telle conclusion. En effet, l’intéressé a tout d’abord noué des relations commerciales avec la banque X, qui ont ensuite donné lieu à des litiges relevant du droit privé;