, il est en butte à l’animosité des communistes qui ont repris le contrôle de tous les leviers de commande de l’Etat en Bulgarie, dominent des groupements économiques rivaux et ont fait de son cas personnel un symbole; il aurait d’ailleurs attendu que le Parti socialiste bulgare (qui regroupe les anciens communistes) gagne les élections législatives du 18 décembre 1994 pour déposer sa demande d’asile. Il relève que n’ayant commis aucune infraction, les procédures pénales engagées contre lui sont infondées et dénotent une volonté de persécution; celle-ci découlerait de son soutien au SDS et de sa situation d’entrepreneur privé. Il conclut à l’octroi de l’asile et à son non-renvoi de Suisse.