Le Ministère bulgare de la Justice a demandé formellement le 15 décembre 1994 l’extradition du requérant. L’intéressé s’est opposé le 8 février 1995 à cette demande pour plusieurs motifs en rapport avec le droit extraditionnel; il a aussi fait valoir qu’il n’avait commis aucune infraction et que les garanties et droits prévus par la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH, RS 101) n’étaient pas respectés par la Bulgarie. Par décision du 3 mars 1995, l’OFP a accordé l’extradition du requérant. Un recours de droit administratif a été interjeté le 6 avril suivant;