Dans ce sens, la commission ne saurait se rallier à l’appréciation d’Amnesty International qui, dans sa lettre du 17 juin 1994, a indiqué que X risquerait, dans le contexte actuel et dès son arrivée en Somalie, de devenir victime d’un assassinat politique de la part d’à peu près n’importe quelle personne, rattachée ou non à l’une ou l’autre milice présente sur le terrain. En revanche, la commission considère qu’il existe, en dépit des circonstances actuelles, un risque de traitements prohibés envers X - et lui seul