2 de la Déclaration universelle des droits de l’homme du 12 décembre 1948, qui exclut du droit de chercher et de bénéficier de l’asile les personnes invoquant des poursuites fondées «sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies» (cf. art. 7 let. d du Statut du HCR, annexe à la résolution 428 [V] du 14 décembre 1950). Les Etats ont en outre voulu se ménager le droit de refuser l’accès à leur territoire à des criminels qui représenteraient un danger pour la sécurité et l’ordre publics (Guide HCR, rééd. Genève 1992, Nos 147 s, p. 38;