il appert de ce jugement que par un jugement antérieur, daté du 21 septembre 1993 (produit le 2 avril 1996), B avait été reconnu coupable d’actes préparatoires en vue de commettre un brigandage, qu’il avait été mis au bénéfice d’un ajournement de décision et qu’il avait subi pour cette affaire une détention préventive de huit jours pour les besoins de l’enquête. Le 13 juillet 1994, elle a également condamné A à trois mois de détention, moins douze jours de préventive, avec sursis durant un an, pour les mêmes chefs d’accusation