Contrairement à la benjamine, qui a entamé et poursuit sa scolarité de manière satisfaisante, les deux aînés, alors adolescents, ont d’emblée rencontré des difficultés d’adaptation dues au changement de pays et au fait qu’ils n’étaient mentalement pas préparés aux dangers d’une vie empreinte d’une grande liberté. S’ils ont été amenés devant la juridiction des mineurs, c’est parce qu’ils ont été entraînés, par de jeunes adultes, dans la commission de délits qui sont apparus, à la lueur des circonstances d’espèce, comme étant de peu de gravité.