En effet, de l’avis de cette organisation, l’intéressé serait exposé à une mort «inévitable» à son retour en Somalie, compte tenu de l’absence de garanties sur sa sécurité physique et sur un procès équitable excluant la condamnation à mort. Amnesty International estime qu’il risquerait de devenir victime d’un attentat politique de la part d’à peu près n’importe quelle personne, qu’elle soit ou non rattachée à l’une ou l’autre milice présente sur le terrain. Les recourants invoquent également le caractère illicite de l’exécution du renvoi en ce sens que l’art.