Aucun membre de sa famille n’a exercé une activité politique; elle a précisé toutefois que son mari X, demeuré en Somalie, avait été fonctionnaire (...), à Mogadiscio. Egalement entendus le 30 août et le 16 septembre 1991, A et B ont déclaré qu’ils avaient quitté leur pays pour les mêmes raisons que leur mère et pour suivre celle-ci dans son exil. B. X a rejoint son épouse et ses enfants en Suisse, le 4 mars 1993, et a déposé, le même jour, une demande d’asile au centre d’enregistrement de Genève.