{"Signatur": "CH_VB_031", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1996-05-14", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_031_JAAC-61-4--_1996-05-14.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150003506.pdf?ID=150003506", "Checksum": "0af18478684edffc8146a8903e31659b"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 61.4 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Schweizerische Asylrekurskommission (ARK) 14.05.1996 JAAC 61.4 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile 14.05.1996 JAAC 61.4 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione svizzera di ricorso in materia d'asilo 14.05.1996 JAAC 61.4 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Schweizerische Asylrekurskommission (ARK)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione svizzera di ricorso in materia d'asilo"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission suisse de recours en matière d'asile, jusqu'à 2006"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:28:24", "Checksum": "edc1c9afb0dcd5b2bc29b745784f7faf", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile 14.05.1996 JAAC 61.4 \r\n\n 26\nde septembre 1993 et juillet 1994. Au regard de ces faits, la personnalité de\nce délinquant récidiviste doit effectivement être qualifiée de fragile, son\ncomportement dénotant une mentalité qui ne peut se conformer à l’ordre\nétabli (cf. prise de position du Service de protection de la jeunesse, état de faits,\nlet. I). La répétition d’infractions pénales de plus en plus rapprochées, portant\nnotamment sur des biens juridiques aussi précieux que l’intégrité physique\net psychique, revêt un caractère de gravité suffisante et amène la commission\nà constater que B a compromis la sécurité et l’ordre publics et qu’il leur a en\noutre porté gravement atteinte (cf. JICRA 1995 Nos 10 et 11, p. 96 ss et p. 102 ss).\nL’art. 14a al. 6 LSEE lui est donc pleinement opposable; par conséquent, sous\nl’angle de l’art. 14a al. 4 LSEE, il n’y a pas d’empêchement à l’exécution de son\nrenvoi.\ne. Pour s’élever contre l’exécution de son renvoi de Suisse, B ne saurait se\nprévaloir du principe de l’unité de la famille consacré à l’art. 8 § 1 CEDH, et à\nl’art. 17 al. 1 LAsi, dispositions dont les portées sont certes différentes, mais qui,\nen l’espèce, ne sont pas applicables ni l’une ni l’autre.\nEn effet, comme indiqué plus haut (consid. 15.e), il est majeur selon le droit\nsuisse. En outre, conformément à la jurisprudence du TF, il ne saurait tirer\nde l’art. 8 CEDH aucun droit dans la mesure où les membres de sa famille\nqui demeureraient en Suisse ne bénéficieront pas eux-mêmes d’un droit de\nrésidence stable, mais seulement d’une admission provisoire (ATF 119 Ib\n91 ss; arrêts du TF du 20 janvier et du 6 avril 1993, EuGRZ 1993, p. 571 ss).\nDe plus, même si la commission avait dû admettre une solution en sens\ncontraire, l’art. 8 § 2 CEDH aurait encore permis d’exclure l’intéressé de la\nprotection conventionnelle, une ingérence d’une autorité publique dans la\nvie de famille étant justifiée lorsqu’elle est prévue par la loi et «constitue\nune mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité\nnationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense\nde l’ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé\nou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui»; comme la\ncommission vient de le constater, c’est le cas en l’espèce.\n[121] Décision de la Conférence des présidents sur une question juridique\nde principe, selon l’art. 12 al. 2 let. a de l’Ordonnance du 18 décembre 1991\nconcernant la Commission suisse de recours en matière d’asile (OCRA,\nRS 142.317).\n[122] Entscheid der Präsidentenkonferenz über eine Rechtsfrage von\ngrundsätzlicher Bedeutung, gemäss Art. 12 Abs. 2 Bst. a der Verordnung vom\n18. Dezember 1991 über die Schweizerische Asylrekurskommission (VOARK,\nSR 142.317).\n[123] Decisione della Conferenza dei presidenti su questione giuridica\ndi principio, conformemente all’art. 12 cpv. 2 lett. a dell’Ordinanza del\n18 dicembre 1991 concernente la Commissione svizzera di ricorso in materia\nd’asilo (OCRA, RS 142.317).\n\n27\nSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften\nArchives fédérales suisses, Publications officielles numérisées\nArchivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali\n\nJAAC 61.4 - Extraits d'une décision de la Commission suisse de recours en matière d'asile\ndu 14 mai 1996\n\nIn Verwaltungspraxis der Bundesbehörden\nDans Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération\nIn Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione\n\nJahr 1997\nAnnée\nAnno\n\nBand 61\nVolume\nVolume\n\nSeite ---\nPage\nPagina\n\nRef. No 150 003 506\n\nDas Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv und die Bundeskanzlei konvertiert.\nLe document a été digitalisé par les Archives Fédérales Suisses et la Chancellerie fédérale.\nIl documento è stato convertito dall'Archivio federale svizzero e della Cancelleria federale.\n"}