Elle lui a donc octroyé un délai de sept jours dès notification de la lettre pour apporter la preuve qu’il avait déposé son recours dans les délais, précisant que, sans nouvelles de sa part dans le délai imparti, il serait statué en l’état sur la demande de révision. Cette lettre a été notifiée à l’intéressé en date du 22 août 1995. Par courrier du 29 août 1995, l’intéressé a précisé à la commission que l’accès à la boîte aux lettres intérieure à levée automatique de l’Avenue de la Gare à Lausanne était impossible au-delà de minuit, les portes étant fermées après minuit, preuve qu’il n’avait pu remettre le recours dans ladite boîte que le 27 mars 1995, soit dans les délais.