A l’appui de sa requête, il a fait valoir qu’il avait déposé son recours contre la décision de l’ODR en temps utile. En effet, il l’aurait déposé le 27 mars 1995, peu après 23 h, dans la «boîte à lettres intérieure à levée automatique» du bureau de poste de l’Avenue de la Gare à Lausanne. Or, selon les explications qu’il aurait reçues dudit bureau, une lettre postée entre 23 h et minuit, pour des raisons pratiques, porterait le sceau du lendemain, et pourrait donc indiquer, vu le nombre important de lettres à estampiller, 2 h du matin. Cela étant, il a soutenu que la décision d’irrecevabilité rendue par la commission était constitutive d’une inadvertance non fautive au sens de l’art.