3.b). Cela implique pour elle de poser au requérant des questions idoines, d’une manière méthodique. En l’espèce, force est de constater que des questions précises, formulées dans un ordre rigoureux, lui ont été posées, concernant des domaines particulièrement importants par rapport à sa demande d’asile tels que son activité professionnelle, les événements l’ayant incité à quitter son pays, ses éventuelles activités politiques, les problèmes qu’il aurait rencontrés avec les autorités de son pays (arrestations), la manière dont il aurait vécu depuis le jour de son licenciement. La Commission se doit dès lors d’écarter ce grief.