Ils n’ont formulé aucune objection à ce sujet. S. H. a répondu à un certain nombre de questions relatives à son activité professionnelle, aux événements l’ayant incité à quitter son pays, à ses éventuelles activités politiques, aux problèmes qu’il aurait eus avec les autorités serbes (arrestations), ainsi qu’à la manière dont il aurait vécu depuis le jour de son licenciement. L. H. a réaffirmé ne pas avoir été inquiétée personnellement mais avoir reçu de fréquentes visites de la police à la recherche de son mari.