{"Signatur": "CH_VB_031", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1995-12-19", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_031_JAAC-61-10--_1995-12-19.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150003299.pdf?ID=150003299", "Checksum": "0618468c8ecd17a1552a932403cbf206"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 61.10 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Schweizerische Asylrekurskommission (ARK) 19.12.1995 JAAC 61.10 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile 19.12.1995 JAAC 61.10 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione svizzera di ricorso in materia d'asilo 19.12.1995 JAAC 61.10 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Schweizerische Asylrekurskommission (ARK)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione svizzera di ricorso in materia d'asilo"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission suisse de recours en matière d'asile, jusqu'à 2006"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:28:53", "Checksum": "bb50a6dfdedfa7068db04b368a925de2", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile 19.12.1995 JAAC 61.10 \r\n\n JAAC 61.10\n\nExtraits d’une décision de la Commission suisse de\nrecours en matière d’asile du 19 décembre 1995\n\nDécision de principe de la Commission suisse de recours en matière\nd’asile[133].\nArt. 15a al. 1 et 3 LAsi. Présence d’un représentant d’une oeuvre\nd’entraide.\n1. Règle procédurale de caractère général, l’art. 15a LAsi (présence\nd’un représentant d’une oeuvre d’entraide) s’applique à toutes les\nauditions au sens de l’art. 15 LAsi; comme telle, cette disposition vaut\naussi pour l’audition fédérale complémentaire selon l’art. 16c al. 1 LAsi\n(consid. 4.b).\n2. La présence d’un représentant d’une oeuvre d’entraide à une audition\nne constitue pas une règle impérative découlant du droit d’être entendu,\nqui entraînerait de manière systématique l’annulation de la décision\nquerellée en cas de violation. En pareil cas, il incombe à l’autorité\nde déterminer, en tenant compte de l’ensemble des circonstances\nparticulières de la cause, si l’informalité est essentielle ou non\n(consid. 4.c et d).\n\nGrundsatzentscheid der Schweizerischen Asylrekurskommission[134].\nArt. 15a Abs. 1 und 3 AsylG. Anwesenheit eines Hilfswerksvertreters.\n1. Die Bestimmung von Art. 15a AsylG über die Anwesenheit eines\nVertreters eines Hilfswerkes ist eine allgemeine Verfahrensvorschrift,\nwelche auf alle Anhörungen im Sinne von Art. 15 AsylG - und damit auch\nauf die ergänzende Anhörung gemäss Art. 16c Abs. 1 AsylG - Anwendung\nfindet (E. 4.b).\n\n1\n2. Die Anwesenheit eines Hilfswerksvertreters bei der Anhörung stellt\nkeine aus dem Anspruch auf rechtliches Gehör fliessende Regel dar,\nderen Verletzung zwingend die Aufhebung der angefochtenen Verfügung\nzur Folge hat. Es muss dabei von der Beschwerdeinstanz aufgrund\nder gesamten Umstände des konkreten Falles beurteilt werden, ob der\nVerfahrensmangel von wesentlicher Bedeutung war (E. 4.c und d).\n\nDecisione di principio della Commissione svizzera di ricorso in materia\nd’asilo[135].\nArt. 15a cpv. 1 e 3 LAsi. Presenza di un rappresentante delle istituzioni\ndi soccorso.\n1. L’art. 15a LAsi (presenza di un rappresentante delle istituzioni\ndi soccorso) si applica a tutte le audizioni ai sensi dell’art. 15 LAsi,\npertanto anche all’audizione federale complementare giusta l’art. 16c\ncpv. 1 LAsi, in quanto norma processuale di carattere generale\n(consid. 4.b).\n2. La presenza di un rappresentante di un’istituzione di soccorso\nnon costituisce una regola imperativa risultante dal diritto di\nessere sentito, la cui violazione implicherebbe in modo sistematico\nl’annullamento della decisione querelata. Incombe all’autorità di\ndeterminare, tenendo conto dell’insieme delle circostanze particolari\ndel caso di specie, se il vizio sia essenziale o meno (consid. 4.c e d).\n\nRésumé des faits:\n\nLe 11 février 1991, S. H. a déposé une demande d’asile. Lors de ses auditions\nau centre de transit de Gorgier, et par-devant l’autorité cantonale, le requérant\na allégué être un sympathisant de la Ligue Démocratique du Kosovo (LDK),\nsans activité particulière toutefois au sein de ce mouvement. Il n’aurait jamais\nété interpellé voire arrêté en raison de ses convictions politiques. Le 1er février\n1990, un de ses cousins aurait été tué lors d’une manifestation. Au mois de\nseptembre 1990, la police aurait retenu le requérant pendant une journée\nsuite à une grève générale organisée dans toute la province du Kosovo. Le\n15 janvier 1991, il aurait été licencié, tout comme trente de ses collègues de\ntravail, pour avoir refusé de signer certains documents comme l’exigeaient les\nautorités serbes. Il aurait été soupçonné par la police d’être l’instigateur de ce\nrefus collectif. Celle-ci se serait rendue à son domicile vers le 18 janvier 1991,\nalors qu’il était absent. Informé de ces faits, il serait alors parti.\nLe 23 mai 1991, L. H., épouse du requérant, a déposé une demande d’asile.\nLors de ses auditions au centre d’enregistrement de Bâle, et par-devant\nl’autorité cantonale, elle a allégué n’avoir pas rencontré personnellement\nde problèmes avec les autorités serbes et avoir quitté son pays pour venir\nrejoindre son mari.\n\n"}