Il s’ensuit qu’en raison de sa portée, la décision des autorités tutélaires n’avait aucune incidence sur la décision de renvoi passée en force de chose décidée. Dans ces conditions, l’argument pris de l’existence de la décision des autorités tutélaires vaudoises ne constituait pas un motif pertinent, autrement dit de nature à permettre la modification de la décision de renvoi et d’exécution prise à l’égard de H. K., contrairement à ce que celui-ci soutient dans son recours. Il n’est donc pas possible de remettre en cause, dans le cadre d’une telle procédure cantonale, l’exécution d’une décision de renvoi prise par l’autorité fédérale dont la compétence (cf. consid.