La Commission de gestion du Conseil national a relevé à plusieurs reprises l’importance que revêt en soi l’examen du renvoi dans l’optique du principe de non-refoulement: elle a fait part de son souci d’une prise en compte du risque issu d’un changement sensible des conditions entre la décision sur l’asile et le moment du renvoi possible, ce risque pouvant rendre nécessaire une nouvelle appréciation notamment par l’intermédiaire d’une reconsidération des décisions prises (rapport du 12 novembre 1990, FF 1991 I 270 s.). H. K. a «sollicité» le réexamen de la décision de renvoi en invoquant la décision de la Justice de Paix du cercle de Lausanne, rendue