Le même raisonnement a prévalu lors de la seconde modification de la LA, lorsque la compétence de décider du renvoi dans les cas d’irrecevabilité a été attribuée aux autorités chargées de se prononcer sur l’octroi de l’asile. La modification du 22 juin 1990 de la LA a, quant à elle, aplani en particulier les difficultés qui existaient entre renvoi et exécution, ne laissant aux cantons plus aucune marge d’appréciation s’agissant du bien-fondé et de l’exigibilité de la mesure de renvoi; c’est la Confédération qui décide du renvoi et non le canton comme en matière de