et inconditionnel (consid. 3). - Même si, en tant qu’exercice d’un droit formateur, le retrait ne peut être révoqué pour n’importe quel motif, on ne peut pas exclure d’emblée l’invalidité d’un tel acte due à un vice du consentement. Les principes du droit des obligations, relatifs aux contrats, sont applicables par analogie. Il faut prendre en compte, d’une part, les graves préjudices que risque la partie qui se prévaut d’un vice de la volonté et, d’autre part, la sécurité du droit, laquelle ne saurait être lésée d’une manière inacceptable (consid. 4.a). - Il n’y a aucune erreur dans le cas où le recourant connaissait la portée du retrait et ses conséquences, puis regrette