{"Signatur": "CH_VB_031", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1993-04-29", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_031_JAAC-58-35--_1993-04-29.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150002135.pdf?ID=150002135", "Checksum": "9664055dbce916cccfbc7ec52140c089"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 58.35 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Schweizerische Asylrekurskommission (ARK) 29.04.1993 JAAC 58.35 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile 29.04.1993 JAAC 58.35 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione svizzera di ricorso in materia d'asilo 29.04.1993 JAAC 58.35 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Schweizerische Asylrekurskommission (ARK)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione svizzera di ricorso in materia d'asilo"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission suisse de recours en matière d'asile, jusqu'à 2006"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:31:10", "Checksum": "5c03bb16c378f9456d103c609f3b66ff", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile 29.04.1993 JAAC 58.35 \r\n\n 6\nal. 2 LA, le demandeur en révision doit donc invoquer des moyens de preuve\nqu’il ne détenait pas, démontrant l’existence d’indices de persécution au\nmoment où l’autorité de recours a statué. Les preuves doivent être pertinentes\net elles le sont s’il y a lieu d’admettre qu’elles eussent amené à une décision\ndifférente si elles avaient été connues à temps (Moor, op. cit., p. 230), étant\nprécisé qu’elles doivent être de nature à modifier l’état de fait retenu dans la\ndécision querellée (ATF 108 V 171/172; ATF 110 V 141) et non l’appréciation des\nfaits (cf. consid. 3.b ci-dessus). Elles ne peuvent pas plus servir à faire corriger\nune erreur de droit (ATF 111 Ib 211). En outre, même pertinentes, les preuves\nn’entraînent pas la révision s’il était possible, avec l’attention voulue, de les\ninvoquer dans la procédure de première instance ou par la voie du recours\ncontre la décision prétendument viciée (cf. art. 66 al. 3 PA).\nS’agissant de la déclaration du 19 janvier 1992, en tant qu’elle se rapporte à des\nfaits existants lors de la prise de la décision de base, les intéressés n’indiquent\npas pourquoi ils auraient été dans l’impossibilité de l’invoquer soit dans le\ncadre de la procédure de première instance, ouverte le 31 juillet 1990, s’ils\navaient fait preuve de l’attention commandée par les circonstances soit par\nla voie du recours contre la décision de l’Office fédéral des réfugiés. Une\nimpossibilité ne peut être admise dans la mesure où l’auteur de la déclaration\nen question indique être réfugié en France depuis 1988. En outre, les faits\nrelatifs à la requérante étaient connus de l’autorité et ne sont donc pas\nnouveaux au sens de la jurisprudence (cf. JAAC 55.40). S’agissant de la loi\nsur la sécurité de l’Etat, elle était déjà invoquée au stade du recours et son\ndécret d’application n’a aucune portée propre dans le cadre de la présente\ndemande de révision. Quant aux ordres de déplacement et de mission, ils sont\nde même nature que ceux produits dans le cadre du recours ordinaire, ne\nprouvent en rien l’existence d’indices de persécution à l’égard des intéressés et\nne se rapportent pas à des faits inconnus dans la procédure ordinaire. Même\nen faisant abstraction de son irrecevabilité déduite de l’absence d’allégation\nde motifs entrant dans le champ d’application de l’art. 66 PA, la demande\nde révision ne pourrait qu’être rejetée au regard des considérations qui\nprécèdent.\nCela dit, dans la mesure où la demande de révision est motivée sur des\ngriefs qui n’entrent pas dans le cadre de l’art. 66 PA, elle doit être déclarée\nirrecevable.\n[10] Décision de la Conférence des présidents sur une question juridique\nde principe, selon l’art. 12 al. 2 let. a de l’Ordonnance du 18 décembre 1991\nconcernant la Commission suisse de recours en matière d’asile (OCRA,\nRS 142.317).\n[11] Entscheid der Präsidentenkonferenz über eine Rechtsfrage von\ngrundsätzlicher Bedeutung, gemäss Art. 12 Abs. 2 Bst. a der Verordnung vom\n18. Dezember 1991 über die Schweizerische Asylrekurskommission (VOARK,\nSR 142.317).\n[12] Decisione della Conferenza dei presidenti su questione giuridica\ndi principio, conformemente all’art. 12 cpv. 2 lett. a dell’Ordinanza del\n18 dicembre 1991 concernente la Commissione svizzera di ricorso in materia\nd’asilo (OCRA, RS 142.317).\n\n7\n8\nSchweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften\nArchives fédérales suisses, Publications officielles numérisées\nArchivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali\n\nJAAC 58.35 - Extraits d'une décision de la Commission suisse de recours en matière d'asile\ndu 29 avril 1993\n\nIn Verwaltungspraxis der Bundesbehörden\nDans Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération\nIn Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione\n\nJahr 1994\nAnnée\nAnno\n\nBand 58\nVolume\nVolume\n\nSeite ---\nPage\nPagina\n\nRef. No 150 002 135\n\nDas Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv und die Bundeskanzlei konvertiert.\nLe document a été digitalisé par les Archives Fédérales Suisses et la Chancellerie fédérale.\nIl documento è stato convertito dall'Archivio federale svizzero e della Cancelleria federale.\n"}