{"Signatur": "CH_VB_031", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1993-04-29", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_031_JAAC-58-35--_1993-04-29.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150002135.pdf?ID=150002135", "Checksum": "9664055dbce916cccfbc7ec52140c089"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 58.35 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Schweizerische Asylrekurskommission (ARK) 29.04.1993 JAAC 58.35 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile 29.04.1993 JAAC 58.35 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione svizzera di ricorso in materia d'asilo 29.04.1993 JAAC 58.35 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Schweizerische Asylrekurskommission (ARK)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione svizzera di ricorso in materia d'asilo"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission suisse de recours en matière d'asile, jusqu'à 2006"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:31:10", "Checksum": "5c03bb16c378f9456d103c609f3b66ff", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile 29.04.1993 JAAC 58.35 \r\n\nConsidérant\n1. Dès le 1er avril 1992, la Commission suisse de recours en matière d’asile\nstatue de manière définitive, conformément à l’art. 11 al. 2 de la loi fédérale\nsur l’asile du 5 octobre 1979 (LA, RS 142.31), sur tous les recours en suspens et\nsur tous les nouveaux recours formés contre les décisions de l’Office fédéral\ndes réfugiés (ODR) en matière d’asile et de renvoi (cf. art. 32 al. 1 OCRA).\nEn droit de procédure, sauf règle expresse contraire, le nouveau droit\ns’applique à toutes les affaires pendantes, que les faits à établir soient\npostérieurs ou antérieurs à la nouvelle loi (Blaise Knapp, Précis de droit\nadministratif, 4e éd., Bâle/Francfort-sur-le-Main 1991, p. 123). En matière\nde révision, l’autorité compétente est celle qui, selon la nouvelle situation\njuridique, est en charge des recours (cf. Ursina Beerli-Bonorand, Die\nausserordentlichen Rechtsmittel in der Verwaltungsrechtspflege des Bundes\nund der Kantone, thèse Zurich 1985, p. 152). Dès le 1er avril 1992, il appartient\ndonc à la Commission suisse de recours en matière d’asile de statuer sur les\ndemandes de révision dirigées contre les décisions du DFJP en matière d’asile\net de renvoi.\n2.a. Comme moyen juridictionnel extraordinaire, susceptible d’être exercé\ncontre une décision douée de force formelle et matérielle de chose jugée, la\ndemande de révision n’est recevable qu’à de strictes conditions. Il faut non\nseulement qu’elle soit déposée dans les délais prévus, mais encore qu’elle se\nfonde au moins sur l’un des motifs prévus de façon limitative par le législateur\nà l’art. 66 al. 1 et 2 PA (cf. Knapp, op. cit., p. 249 / 275 s. / 374 et 428; Pierre\nMoor, Droit administratif, vol. II, Berne 1991, p. 230). Pareille exigence\nimplique une distinction claire entre les questions touchant à la recevabilité\net celles relatives au fond de la demande de révision. Il y va de la sécurité\ndu droit qui postule que la régularité d’un acte administratif, constatée sur\nrecours, ne puisse plus être continuellement remise en question.\nb. Suffit-il pour le requérant d’indiquer dans sa demande le motif légal de\nrévision, cas échéant de mentionner la disposition dont il se prévaut, ou doit-il\nencore exposer pourquoi les conditions lui permettant de se prévaloir de ce\nmotif seraient remplies ? La doctrine récente estime que la motivation d’un\nmoyen extraordinaire doit répondre à des exigences sévères (cf. notamment\nFritz Gygi, Bundesverwaltungsrechtspflege, 2e éd., Berne 1983, p. 198;\n\n"}