{"Signatur": "CH_VB_031", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1992-10-16", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_031_JAAC-57-29--_1992-10-16.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150001748.pdf?ID=150001748", "Checksum": "317e9511b8f31aab3c5e502fd205a347"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 57.29 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Schweizerische Asylrekurskommission (ARK) 16.10.1992 JAAC 57.29 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile 16.10.1992 JAAC 57.29 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione svizzera di ricorso in materia d'asilo 16.10.1992 JAAC 57.29 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Schweizerische Asylrekurskommission (ARK)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione svizzera di ricorso in materia d'asilo"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission suisse de recours en matière d'asile, jusqu'à 2006"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:31:27", "Checksum": "d0830f388518b9a64c77eeb18153d36d", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission suisse de recours en matière d'asile 16.10.1992 JAAC 57.29 \r\n\n1. Dès le 1er avril 1992, la Commission suisse de recours en matière d’asile\n(CRA) statue, conformément à l’art. 11 al. 2 de la loi du 5 octobre 1979 sur\nl’asile (LA, RS 142.31), sur tous les recours en suspens et sur tous les nouveaux\nrecours formés contre les décisions de l’Office fédéral des réfugiés (art. 32\nal. 1er de l’O du 18 décembre 1991 concernant la Commission suisse de recours\nen matière d’asile, [OCRA], RS 142.317).\nDoctrine et jurisprudence s’accordent à dire qu’en droit de procédure, sauf\nrègle expresse contraire, le nouveau droit s’applique à toutes les affaires\npendantes, que les faits à établir soient postérieurs ou antérieurs à la nouvelle\nloi (Blaise Knapp, Précis de droit administratif, 4e éd., Bâle / Francfort-sur-le\nMain 1991, p. 123). En matière de révision, l’autorité compétente est\ncelle qui, selon la nouvelle situation juridique, est en charge des recours\n(cf. Ursina Beerli-Bonorand, Die ausserordentlichen Rechtsmittel in der\nVerwaltungsrechtspflege des Bundes und der Kantone, thèse Zürich 1985,\np. 152). Dès le 1er avril 1992, il appartient donc à la CRA également de statuer\nsur les demandes de révision dirigées contre les décisions du DFJP en matière\nd’asile et de renvoi.\n2. (Questions formelles)\n3. Conformément à l’art. 66 al. 2 let. c PA, l’autorité de recours procède à la\nrévision d’une décision lorsque la partie prouve que l’autorité de recours a\nviolé les dispositions régissant la récusation, le droit de consulter les pièces ou\nle droit d’être entendu.\n4.a. Les époux A. reprochent en premier lieu au DFJP de n’avoir pas pris en\nconsidération les principaux faits allégués en cours de procédure ordinaire\nainsi que divers arguments développés dans le recours. En d’autres termes,\nl’autorité de recours ne se serait pas conformée à son obligation d’apprécier\ntoutes les allégations importantes que la partie a émises en temps utile\n(cf. art. 32 al. 1er PA). Cette obligation constitue l’une des prérogatives sur\nlesquelles porte le droit d’être entendu (cf. notamment André Grisel, Traité de\ndroit administratif, Neuchâtel 1984, vol. I, p. 380 ss et vol. II, p. 840 ss). Or, sa\ntransgression correspond au motif de révision énoncé à l’art. 66 al. 2 let. c PA.\nb. En l’espèce, les griefs des requérants touchent non pas à l’exigence d’une\nmotivation (cf. art. 35 PA) en tant que principe mais bien plutôt à ses limites\n(contenu et étendue de l’obligation de motiver), limites qui trouvent leur\nexpression en matière de procédure administrative, quoique de manière\nconcise, dans les art. 30 à 33 PA.\n\n"}