Par ailleurs, le recourant prétend que la parcelle litigieuse, dans sa partie la plus élevée, faisait partie il y a 40 ans de la parcelle Y et en déduit qu’elle était constituée de vignes à une époque antérieure. Dans sa prise de position, l’Office fédéral rapporte que le plan dressé en 1952 en vue de l’établissement du cadastre viticole n’indique nullement la présence de vigne à cette époque sur la parcelle contestée. Or le recourant n’a pas été en mesure de démontrer le contraire. De plus, il ne prétend pas que sa parcelle figurait dans le cadastre viticole au moment de son entrée en vigueur le 1er janvier 1957.