Il est vrai que deux experts se sont prononcés en faveur de la parcelle en cause, particulièrement en raison de l’effet exercé par le lac; ils reconnaissent toutefois qu’il s’agit là d’un cas limite. Dans une décision du 2 juillet 1980, le Conseil fédéral notait à propos de l’altitude de la zone viticole dans le Lavaux: «Les avis peuvent être partagés sur la question de savoir si un climat donné est favorable ou non. En revanche, une cote est le critère le plus objectif possible, le plus facile à appliquer. Aussi faut-il s’en tenir à ce critère et limiter le cadastre viticole à la cote 600 m dans le Lavaux» (JAAC 57.53 consid.