4 En l’occurrence, il n’est pas contesté que la parcelle litigieuse est située au-dessus de la cote d’altitude de 500 m appliquée dans la région des trois lacs. Or tant la Commission d’experts que l’Office fédéral ont considéré que, du fait de son altitude trop élevée, la parcelle en cause ne pouvait pas être classée en zone viticole. Il ressort également du procès-verbal tenu lors de la vision locale que le micro-climat dans ce secteur n’est pas favorable à la viticulture. Il est vrai que deux experts se sont prononcés en faveur de la parcelle en cause, particulièrement en raison de l’effet exercé par le lac;