{"Signatur": "CH_VB_028", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1996-09-30", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_028_JAAC-61-43--_1996-09-30.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150003485.pdf?ID=150003485", "Checksum": "33a3ceaf489d59212361bd319d4d7f72"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 61.43 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekurskommission Eidgenössisches Volkswirtschaftsdepartement 30.09.1996 JAAC 61.43 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission de recours du Département fédéral de l'economie 30.09.1996 JAAC 61.43 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso del Dipartimento federale dell'economia 30.09.1996 JAAC 61.43 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekurskommission Eidgenössisches Volkswirtschaftsdepartement"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission de recours du Département fédéral de l'economie"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso del Dipartimento federale dell'economia"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission de recours du Département fédéral de l'économie; anciennement: Commission de recours ..."}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:27:56", "Checksum": "2c28d22b0e4116e3e69dee53ef24060b", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission de recours du Département fédéral de l'economie 30.09.1996 JAAC 61.43 \r\n\n JAAC 61.43\n\nExtrait de la décision sur recours de la Commission de\nrecours DFEP du 30 septembre 1996 dans la cause G.\ncontre Office fédéral de l’agriculture; 96/6C-003\n\nCadastre viticole. Conditions d’admission d’une parcelle en zone\nviticole.\nArt. 5 Statut du vin. Altitude limite.\n- Le statut du vin ne mentionne aucune altitude limite. Celle-ci est\ndéterminée en fonction des conditions climatiques de chaque région\n(consid. 4.2).\n- Lorsqu’un cas est limite, il convient de se montrer restrictif étant\ndonné que le législateur a non seulement voulu promouvoir la qualité\nmais aussi éviter la surproduction (consid. 4.3).\n\nRebbaukataster. Voraussetzungen für die Aufnahme eines Grundstücks\nin die Rebbauzone.\nArt. 5 Weinstatut. Höhengrenze.\n- Für die Aufnahme eines Grundstücks in die Rebbauzone schreibt das\nWeinstatut keine Höhengrenze vor. Diese ergibt sich im Einzelfall aus\nden klimatischen Bedingungen jeder Region (E. 4.2).\n- Eine restriktive Handhabung der Bestimmungen rechtfertigt sich\nim Grenzfall, da sich der Gesetzgeber nicht nur die Förderung der\nWeinqualität, sondern auch die Vermeidung einer Überproduktion zum\nZiel gesetzt hat (E. 4.3).\n\n1\nCatasto viticolo. Presupposti per l’ammissione di una parcella nella\nzona viticola.\nArt. 5 Statuto del vino. Limite d’altitudine.\n- Lo statuto del vino non contempla alcun limite d’altitudine. Tale\nlimite dev’essere determinato in funzione delle condizioni climatiche\ndi ciascuna regione (consid. 4.2).\n- In casi limite si legittima una prassi restrittiva, dato che il legislatore\nnon ha soltanto inteso promuovere la qualità, ma ha pure voluto\nevitare la sovrapproduzione (consid. 4.3).\n\nExtrait des faits:\n\nG. est propriétaire d’une parcelle située à une altitude de 530 à 550 m. Par\nlettre du 22 décembre 1994, il a demandé le classement de cette parcelle en\nzone viticole.\nPar décision du 1er juin 1995, l’Office fédéral de l’agriculture (ci-après: l’Office\nfédéral) a rejeté la demande de classement de la parcelle aux motifs que\nl’altitude était trop élevée et que le terrain était compris dans l’inventaire\ndes surfaces d’assolement.\nLe 29 juin 1995, G. a fait opposition à la décision de l’Office fédéral. Le 28 août\n1995, la Commission fédérale d’experts pour le cadastre viticole (ci-après: la\nCommission d’experts) a procédé à une inspection des lieux et s’est prononcée\ncontre le classement de la parcelle litigieuse en zone viticole. Par décision du\n12 janvier 1996, l’Office fédéral a confirmé la décision entreprise au seul motif\nque l’altitude de la parcelle litigieuse était trop élevée.\nLe 12 février 1996, G. recourt contre cette décision auprès de la Commission\nde recours DFEP. Le recourant relève en substance que la parcelle litigieuse\nétait, à une époque antérieure, constituée de vignes et que d’autres parcelles\nvoisines, sises à une altitude moyenne supérieure à la parcelle litigieuse, ne\nparaissent pas souffrir particulièrement du climat. Il ajoute qu’un oenologue\nconnu et émérite est disposé à planter de la vigne sur la parcelle litigieuse\net que, ce faisant, «il est hautement vraisemblable qu’un vigneron encaveur\noenologue aussi compétent, (...) ne prendrait pas le risque financier de planter\n1,6 ha de vigne sur une parcelle à l’altitude trop élevée (...)». Sous l’angle de\nl’opportunité, le recourant remarque notamment que la constitution d’une\n\n2\nparcelle de vigne est plus rentable que toute autre culture, ce d’autant que\nla parcelle incriminée est totalement improductive depuis un demi-siècle en\nraison notamment de sa déclivité.\n\nExtrait des considérants:\n\n"}