Le recourant conclut à la réussite de l’examen et à l’octroi du diplôme. Le recourant prétend en particulier que rien ne contrebalance le préjudice important qu’il subit du moment qu’il ne peut se représenter à l’examen pratique que dans plus d’une année et dans des conditions qui ne sont pas celles de sa langue maternelle et que même s’il le réussissait, il n’en demeurerait pas moins qu’il aurait passé plus de deux ans de sa carrière professionnelle sans le diplôme pour lequel il s’était préparé et qu’il aurait mérité au regard du règlement qu’on lui avait remis. Extrait des considérants: