En effet, l’Office fédéral n’était pas en mesure de décider que le collège, après avoir eu connaissance des notes corrigées, n’aurait de toute façon pas arrondi la note de la branche litigieuse. Il était donc tenu d’inviter la Commission d’examen à réunir une nouvelle fois le collège et à prendre une nouvelle décision sur l’octroi ou non du certificat à la recourante.